La ville de Vancouver se retrouve au cœur d’une controverse après avoir refusé une demande importante liée à la FIFA, à quelques mois de la Coupe du monde de la FIFA 2026.
Une demande jugée excessive
Selon plusieurs sources, les autorités locales ont refusé d’accorder une escorte policière exceptionnelle pour le président de la FIFA, Gianni Infantino.
Cette demande incluait :
- blocage de routes
- passage prioritaire aux feux rouges
- dispositif de sécurité proche de celui réservé aux chefs d’État
Mais la police de Vancouver a estimé que cette requête ne respectait pas les critères habituels.
Une question de coût et de principe
La principale raison du refus :
le coût pour les contribuables
Les autorités ont jugé que ce type de dispositif :
- serait trop cher
- perturberait fortement la circulation
- dépasse les standards appliqués aux événements internationaux
Des responsables locaux ont confirmé que seules des mesures “raisonnables et proportionnées” seraient mises en place.
Tensions autour du Mondial 2026
Ce refus s’inscrit dans un contexte plus large :
- inquiétudes sur le coût global de l’organisation
- critiques sur l’impact social (logement, transport)
- manifestations prévues pendant les événements FIFA
La Coupe du monde 2026, coorganisée par le Canada, les États-Unis et le Mexique, suscite déjà de nombreux débats.
Une décision symbolique
Au-delà de la sécurité, cette décision envoie un message clair :
Vancouver ne souhaite pas accorder de privilèges excessifs, même à la FIFA.
Un choix qui pourrait :
- inspirer d’autres villes hôtes
- relancer le débat sur l’influence de la FIFA
- renforcer les tensions entre organisateurs et autorités locales





